Lunettes de vue – Lunettes de soleil - Lunettes pas cher - Opticien sur Internet
Se connecter S'inscrire
Non aux lunettes trop chères ! 1er opticien sur Internet agréé Sécurité Sociale et mutuelles |

Acheter des lunettes ou des lentilles sur Internet, c'est possible depuis quelques années. La nouveauté, c'est que plusieurs sites sont désormais agréés. La facture permet d'obtenir un remboursement par sa complémentaire santé si le contrat le prévoit.
En France, acheter ses lunettes et ses lentilles sur Internet n'est pas encore entré dans les moeurs. Malgré des prix intéressants, le consommateur ne se sent pas suffisamment en confiance. Et, frein important, il est plutôt difficile d'obtenir une prise en charge par l'Assurance maladie ou par sa complémentaire santé.
Cet obstacle précis est, depuis quelques mois, en grande partie levé. Quelques-uns des sites aujourd'hui présents sur Internet ont décroché l'agrément qui ouvre la voie au remboursement, partiel ou total selon le contrat choisi. Il suffit de passer commande en produisant une ordonnance, puis de présenter la facture à l'Assurance maladie - pour les rares pathologies couvertes- ou, le plus souvent, à sa complémentaire santé. Le numéro qui y figure suffit à enclencher la prise en charge. C'est, au fond, exactement la même démarche que lorsqu'on s'adresse à un opticien en magasin, que ce soit pour des lentilles de contact ou des lunettes.
C'est d'ailleurs parce qu'ils emploient un ou plusieurs opticiens diplômés en France, qu'ils disposent d'un lieu d'accueil pour le public et d'un service de conseil aux clients que ces différents sites -happyview.fr, easy-verres.com, candelens.com, confortvisuel.com, etc.- ont obtenu la bénédiction des autorités compétentes. Ils respectent tout simplement les conditions imposées par le Code de la santé publique. Cet effort de leur part s'inscrit en outre dans un contexte favorable : il y a un peu plus d'un an, sous la pression de l'Union européenne, la ministre de la Santé a fait savoir que la France ne s'opposait pas à la vente de produits optiques sur Internet. Jusqu'alors, la position officielle était plutôt incertaine. Et les opticiens traditionnels profitaient de ce flou pour assimiler, un peu vite, la vente en ligne à du « colportage », pratique prohibée par la loi.
Jusqu'ici les mutuelles de santé laissaient les opticiens réaliser des marges incroyables sur les lunettes : 63% en moyenne ! Mais cet âge d'or touche peut-être à sa fin...
L'affaire a fait grand bruit dans le monde des lunettes. En décembre 2009, un opticien de Perpignan a écopé de 50.000 euros d'amende et échappe de justesse à la prison avec sursis. L'homme n'avait pourtant pas la réputation d'un margoulin. Il avait les diplômes idoines et pignon sur rue. Depuis des années, il gérait cinq magasins dernier cri et faisait partie d'un réseau national de franchisés. Seulement, il avait aussi des habitudes peu recommandables. Notamment la fourniture de verres organiques au lieu des polycarbonates - plus onéreux - promis et facturés à ses clients. II a été condamné par le tribunal correctionnel de Perpignan pour « tromperie sur la qualité d'une marchandise et escroquerie». Un cas isolé ? Pas vraiment. Le même mois, Alain Afflelou, l'un des poids lourds du secteur, était lui aussi condamné par la 15ème chambre du tribunal de commerce de Paris. En raison, cette fois, de fraudes à la mutuelle pratiquées par ses franchisés. Le célèbre lunettier a fait appel, mais il a quand même dû verser 1,2 million d'euros à l'un de ses concurrents Optical Center, à l'origine de la plainte. Une demi douzaine d'autres procès sont en cours. Les langues se délient… Factures ajustées en fonction du remboursement des mutuelles, ventes d'équipements inutiles (verres antireflet pour les enfants, plus amincis que nécessaire…) et autres tromperies sur la marchandise seraient des pratiques très courantes. Le secteur des lunettes est de plus en plus monté du doigt.
Cela a été longtemps l'un des plus florissants. Les opticiens sont connus pour être les commerçants les mieux rémunérés, après les pharmaciens. La marge brute sur une paire de lunettes bat des records : «63%». Vieillissement de la population, meilleur dépistage des problèmes de vue : plus de 6 Français sur 10 sont déjà équipés de verres correcteurs. Un demi million de nouveaux porteurs de lunettes arrive chaque année. L'optique est en plein boom : +40% de ventes a 5,5 milliards d'euros (en incluant le solaire, les lentilles et les accessoires). Les boutiques se multiplient comme des petits pains. Toujours en dix ans, leur nombre est passe de 7.212 à 10.218 sur l'ensemble du territoire français (+39%). Pour en ouvrir un nouveau, rien de plus simple. Il suffit d'avoir un diplôme en optique dans son magasin. Les écoles privées fournissent des wagons de BTS chaque année.
« C'est un secteur qui n'est ni encadre ni contrôlé par la Sécurité sociale car elle ne prend en charge que 5% de la dépense. Le reste étant finance moitié par les mutuelles, moitié par les particuliers. D'où les dérives et les abus qui se sont multipliés, indique Caroline Touizer, directrice des réseaux de soins de Santéclair, filiale d'assureurs (Allianz, Maaf, MMA.. ), chargée du contrôle des prestations. Mais le modèle, maintenu artificiellement par les systèmes de remboursements, est aujourd'hui à bout de souffle. »
Cyberopticiens
La crise est passée par là… Il y a eu une centaine de dépôts de bilan d'opticiens l'an passé. Et les mutuelles sont de plus en plus sourcilleuses sur les prestations. Comme en témoigne le projet Kalivia. Après Axa et Groupama, Harmonie Mutuelles et Malakoff Médéric viennent à leur tour d'annoncer la création d'un réseau de 3.000 magasins d'optique. Avec la volonté affichée de comprimer au maximum les tarifs.
Internet est également en train de bousculer la donne. Voila un an, Happyview, un site de vente de lunettes en ligne, s'est lancé avec une promesse affichée : des prix quatre fois inférieurs a ceux de la distribution classique (189 euros, par exemple, pour une paire de Ray Ban avec verres progressifs), grâce à des marges réduites de moitié. Son patron, Marc Adamowicz - qui a fait ses classes chez Krys - revendique déjà « une quarantaine de commandes quotidiennes, contre deux ou trois en moyenne pour un magasin classique ». Le site est agréé par la Sécurité sociale, propose un service d'essayage à domicile et fait des émules. Le marché est énorme. 3 millions de Français, sans mutuelle, n'ont pas les moyens de s'offrir de lunettes.
De Nathalie FUNES
Le prix moyen d'une paire de lunettes avoisine les 400 €.
Le remboursement par la Sécurité sociale reste dérisoire : 1,85 € la monture et de 1,48 € à 15,95 € le verre selon le degré de correction. Pour les lentilles de contact, comptez environ 250 € par an. L'Assurance maladie rembourse 25,70 € par œil et par an et uniquement en cas de myopie supérieure à -8, d'hypermétropie supérieure à +6 et d'astigmatisme. Autrement dit, rien pour les presbytes ! Avec la CMU, le plafond du remboursement à 100% est de 22,87 € pour la monture et de 54,60 € pour des verres simples, 137,20 € pour des verres complexes. L'opticien doit faire une proposition dans cette gamme de prix. On comprend l'attractivité des sites proposant des tarifs deux à trois fois moindres. Acheter ses lunettes sur Internet est une pratique courante aux États-Unis et en Grande-Bretagne. Elle émerge en France. Un site agréé par la Sécurité sociale depuis 2009 ouvre le droit à une prise en charge comme chez l'opticien. L'intérêt ? Essayer sa monture chez soi, avec différentes tenues, demander l'avis des proches et, surtout, faire des économies : à partir de 39 € avec des verres simples (monture + verres anti-rayures + étui chez Happyview.fr) et à partir de 69 € pour des verres progressifs ! « Nos verres sont réalisés par de grands fabricants selon les normes européennes », explique Pierre Bousin, opticien chez Happyview.fr. Bien sûr, les verres les moins chers sont aussi les plus épais et le choix de montures est plus restreint qu'en boutique. « Les lunettes peuvent être échangées ou remboursées dans un délai de trente jours sous réserve d'avoir fourni une ordonnance », précise Marc Adamowicz, Président de Happyview.fr.
En boutique ou sur Internet, n'hésitez pas à faire jouer la concurrence. La France compte quelque 11.000 boutiques de lunetiers. Poussez la porte de deux ou trois d'entre elles et exigez un devis. Ce document est obligatoire avant la vente. Il comporte le modèle et la marque de la monture et des verres, les options et le remboursement par la Sécurité sociale. Il doit aussi indiquer le délai de livraison et les éventuelles conditions particulières de paiement.
par INGRID HABERFELD ET AGNÈS DUPERRIN
Comment choisir son site de vente à distance en sept conseils :
1. Sécurité sanitaire d'abord : disposer d'une ordonnance de moins de trois ans ou d'une ordonnance récente de votre ophtalmologiste.
2. Sécurité sanitaire encore : bannir les sites qui ne vous demandent pas l'écart pupillaire. Car il est impossible de faire une paire de lunettes sans cela. L'écart pupillaire est sur votre dernière facture de lunettes. Optez donc pour l'opticien en ligne qui vous réclame ce chiffre qui figure sur votre dernière facture ou que vous avez demandé à votre ophtalmologiste. Certains vous proposent de leur envoyer une ancienne paire de lunettes que vous avez portée, ça marche aussi.
3. Sécurité juridique ensuite : bannir les sites qui n'ont pas d'agrément Sécurité sociale et mutuelles, ce qui veut dire qu'ils ne peuvent éditer de factures admises aux remboursements de l'Assurance-maladie et de la complémentaire. Au besoin, appelez votre complémentaire avant.
4. Sécurité financière aussi : pas de paiement non sécurisé, facile à voir, un petit s apparait après http quand vous vous apprêtez à payer en ligne.
5. Privilégiez les sites qui vous proposent l'envoi à domicile de plusieurs paires de lunettes pour les essayer.
6. Privilégiez les sites avec une ligne d'appel téléphonique ou une boutique de référence en ville pour les cas les plus délicats.
7. Privilégiez les sites qui affichent le satisfait ou remboursé ou disposent de ce que l'on appelle une politique de retour : il y a des conditions. Par exemple, pour être remboursé, il faut renvoyer la feuille de la Sécurité sociale pour prouver que l'on n'a pas déjà été remboursé.
Les sites qui réalisent cette performance ne sont pas nombreux… un seul doigt de la main y suffit. Le seul qui remplit tous ces sept critères (j'ai bien vérifié) est Happyview, un français malgré le nom du site.
"
Happyview.fr lance son application gratuite sur iphone, iPod Touch et iPad. ler opticien français sur Internet agréé par la Sécurité Sociale, Happyview.fr a déjà fait beaucoup parler de lui. Depuis mai 2009, cet opticien nouvelle génération propose d'acheter sur son site www.happyview.fr) des lunettes de vue et de soleil jusqu'à 4 fois moins chères que chez les opticiens traditionnels, à qualité égale.
Pour faciliter le choix et parce qu'acheter sur Internet n'est pas comme acheter dans un magasin, un système d'essayage virtuel permet à 'internaute de télécharger sa photo sur le site pour voir le rendu de chaque paire de lunettes sur son visage.
Aujourd'hui, Happyview.fr transpose son application sur iphone et iPod Touch. Cette application sans précédent en France permet d'essayer plus de 500 modèles de lunettes de soleil et lunettes de vue sur sa photo directement sur son iphone.
L'utilisateur peut choisir sa monture selon sa forme, sa matière, sa couleur, sa marque (Ray-Ban, Carrera, Diesel, Dolce & Gabbana, Giorgio Armani, Happyview, Lacoste, Puma, Valentino, Vogue,..,).
Une icône permet d'accéder à la fiche produit de chaque monture indiquant son nom, son prix, son descriptif détaillé et sa taille. Quand l'utilisateur est sûr dc son choix, il se rend sur Happyview.fr et commande sa paire de lunettes. Pour jouer l'effet de surprise, on peut faire apparaître les accessoires en touchant l'écran et les faire disparaître en secouant l'iphone.
L'utilisateur peut envoyer cette photo par e-mail ou sur sa page Facebook pour en faire profiter aussi ses amis et voir leurs réactions ! Une façon de s'amuser, d'amuser ses amis et d'être sûr de ne pas se tromper dans son choix de lunettes.
Une application qui trouvera vite son public, avec en France près de 2,5 millions de possesseurs d'iPhone et 1,5 million de possesseurs d'iPod touch... en attendant l'iPad d'Apple !

Organisée par la Fevad (Fédération de la Vente à Distance) pour la troisième année consécutive, La Nuit des Favor'i récompense les sites de commerce en ligne préférés des Français dans chacune des catégories retenues, à partir d'une enquête réalisée par Médiamétrie / NetRatings auprès d'un échantillon de 1.976 cyberacheteurs.
Les lunettes coûtent cher et sont mal remboursées. C'est en s'appuyant sur ce constat qu'est né le site Happy View. A l'aide du menu de gauche, on commande en ligne en indiquant son sexe, une gamme de prix entre 39 et 139 euros, un style de monture ainsi que des options: verres double-foyer, progressifs, traitement antireflet... La fonction visagiste vous oriente vers certains modèles selon votre morphologie et vos goûts. Vous pouvez aussi faire un essai virtuel, à l'aide d'une photo. Enfin, pour la somme de 3 euros, vous pourrez réellement tester vos lunettes pendant une semaine, histoire de vérifier si votre choix était vraiment judicieux.
Lu sur Micro HebdoBonne nouvelle pour les 40 millions de porteurs de lunettes en France !
Lunettes correctrices à des prix 4 à 5 fois moins chers que dans les magasins traditionnels.
Vous choisissez votre monture, vous pouvez l’essayer sur votre photo ou bien à domicile. Vous transmettez votre ordonnance. 1 à 2 semaines plus tard vous recevez chez vous votre paire de lunette dans un bel étui avec la feuille de soin et la facture pour le remboursement par la Sécurité Sociale et votre mutuelle.
Une monture équipée de 2 verres unifocaux durcis : à partir de 39 euros.
Une monture équipée de 2 verres progressifs durcis : à partir de 69 euros.
Prix vraiment imbattables ! Et la garantie « satisfait ou remboursé pendant 30 jours ».
La loi française autorise les opticiens à vendre des lunettes sur Internet, profitez-en. Happyview.fr,opticien en ligne, permet aux 40 millions de Français porteurs de lunettes de vue d'acheter celles-ci à des prix inférieurs de 60 à 80 % à ceux de la distribution traditionnelle. Ne pensez pas qu'avec de telles réductions vous n'aurez qu'un choix de montures réduit. Le site propose une large gamme de montures pour hommes, femmes et enfants, adaptées à tous les visages, à tous les styles et à tous les âges. Pour commander, envoyez votre ordonnance par fax, courrier, mail ou téléchargez-la directement sur le site. À réception de vos lunettes de vue, vous recevrez votre feuille de soins par courrier et votre facture par e-mail. Il vous suffit alors d'imprimer la facture et de l'envoyer avec votre ordonnance médicale et votre feuille de soins à votre caisse primaire d'assurance maladie (CPAM). Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site www.happyview.fr. Prix : de 39 à 139 euros (une monture + deux verres, montage compris + étui + livraison).
lu sur Stop ArnaquesLa loi permettant maintenant aux opticiens de vendre des lunettes sur Internet, Happyview se lance et propose des lunettes à des prix 60 a 80 % inférieurs a ceux de la distribution traditionnelle grâce à un modeleéconomique innovant dans le secteurde l'optique Les montures, comprises entre 39 et I 69 euros, sont remboursées en cas d'insatisfaction Creé début 2009, Happyview fr est le premier site de vente de lunettes en ligne à être conventionné par la Securite sociale
lu sur OphtalmologiesBonne nouvelle pour les opticiens ! ... Selon une très sérieuse étude publiée lundi 1er juin 2009 par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), le manque de correction des troubles de la vision serait à l'origine d'environ 121,4 milliards de dollars (85 milliards d'euros) de pertes de productivité pour l'économie mondiale.
De là à "favoriser" la vente d'optiques pour relancer la croissance ? Pourquoi pas ... Selon cette étude - réputée - indépendante de chercheurs australiens, sud-africains et américains, près de 158 millions de personnes dans le monde souffrent d'une mauvaise vue qui n'est pas corrigée ou pas assez corrigée, dont 8,7 millions sont carrément aveugles. "Si chaque personne souffrant d'une mauvaise vue se voyait fournir une paire de lunettes adaptées, nous estimons que cela entraînerait un gain économique, même s'il en coûtait 1.000 dollars pour acheter des lunettes à chacune de ces personnes", a affirmé l'un des auteurs de l'étude. L'étude estime que la perte globale de productivité due à une vision défaillante ou au fait d'être aveugle s'élevait à 427,7 milliards de dollars avant correction en fonction de différents paramètres comme le taux d'activité et l'âge. La distribution de lunettes gratuites serait un moyen peu coûteux de relancer l'économie, estime au finish l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Les chercheurs ont calculé qu'il faudrait au total 26 milliards de dollars pour offrir aux patients non traités des tests de vision et des lunettes. Hasard de calendrier : lundi dernier a vu le jour un nouveau site dénommé happyview.fr, lequel propose des paires de lunettes à partir de 39 euros. Marc Adamowicz, 42 ans, est le fondateur. Son modèle économique permet de réduire les tarifs : pas de réseau de points de vente, des marges réduites et peu de stock. Sources : AFP, L'Express Par Elisabeth Studer le 2 juin 2009
Lu sur www.leblogfinance.comLes lunettes coûtent cher et sont mal remboursées. C'est en s'appuyant sur ce constat que le site Happy View est né A l'aide du menu de gauche, on commande en ligne en indiquant
son sexe, sa gamme de prix (de 39 a 139 euros), son style de monture et ses options : verres double foyer, progressifs, traitement antireflet... La fonction visagiste vous oriente vers
certains modeles selon votre morphologie et vos goûts Vouspouvez aussi faire un essai virtuel, à l'aide d'une photo Enfin, pour 3 euros, vous pourrez réellement tester vos lunettes pendant
une semaine »
On aime :
-le choix
-le menu déroulant
-la vérification des commandes par un oticien diplômé
Produits médicaux, les lunettes de vue commencent à se vendre sur internet. Après des discounters comme OpticalDirect.fr, MesLunettesDiscount.com ou DirectOptic.fr, c'est au tour de HappyView.fr de proposer depuis quelques semaines ce type de produit aux 40 millions de français porteurs de lunettes. "La France ne s'oppose pas à la vente sur Internet de produits optique. Comme tous les produits de santé vendus sur Internet et en pharmacie, la France impose des règles d'exercice de la profession (diplômes, compétences...), de conseil au patient et de sécurité. Ces règles s'appliquent à tous les professionnels de santé quels que soient les supports de vente " rappelait en juin dernier Roseline Bachelot, Ministre de la Santé. De fait, l'équipe de HappyView.fr est composée d'opticiens diplômés mais la jeune société mise surtout sur ses tarifs, avec une offre débutant à 39 euros, pour séduire les internautes. "Nos prix sont 60% à 80% inférieurs à ceux de la distribution traditionnelle" affirme Marc Adamowicz, Président cofondateur de Happyview et ancien chef de produit chez Krys. Une offre, répondant aux normes CE et conventionnée par la Sécurité Sociale, qui pourrait séduire des internautes à la recherche de lunettes moins chères. Reste à savoir si, en cas de succès, d'autres grands opticiens comme Krys, Atoll, Afflelou, Grand Optical et autre Optic2000 se lanceront à leur tour dans cette vente directe, quitte à cannibaliser leur propre réseau de distributeurs traditionnels...
lu sur www.neteco.comLa Sécurite sociale va conventionner Happyview.fr, spécialiste des lunettes discount et premier opticien en ligne français.
Lu sur CHALLENGESVendre des lunettes, de vue en ligne, c'est illegal, clamaient les opticiens Ancien res pensable du marketing et animateur du reseau Krys de 1996 a 1998, Marc Adamowicz ne s'en est pas laisse conter Quittant la direction d'exploitation du fabricant d'adoucisseurs Culligan, il s'est associe avec un ami, Fabien Monsalher, CTO ex Mediapost, pour lancer, fin mai, le site happyview fr, avec le sou- tien d'Olivier Mathiot, cofondateur de Priceminister et de Cedric Rays, associe du fonds d'investissement Cognetta Le 12 juin, le ministere de la Sante confirmait «La France ne s'oppose pas a la vente sur internet de produits optiques», des lors que les regles, a savoir l'intervention d'un opticien pour délivrer et contrôler les lunettes, sont respectées Grâce a une production sous traitée et de fai- bles coûts fixes, le site pratique des tarifs de 39 € a 169 € pour une paire, contre 300 € en moyenne et même 500 € avec des verres progressifs L'essayage virtuel en ligne peut être complète par un essai des montures a domicile facture 3 € « La vente d'optique sur internet détiendra 6 a 7 % du marche fran- çais dans cinq ans», projette Marc Adamowicz Son objectif pour Happyview en premiere annee vendre 10000 paires, soit le debit de 10 opticiens moyens O. C.
lu sur www.lsa-conso.fr.frHappyview.fr permet aux 40 millions de Français porteurs de lunettes de vue d’acheter celles-ci sur Internet. Le portail propose à l'internaute d'essayer en ligne toutes les montures sur une photo de leur visage ou sur une des photos proposées présentant différentes morphologies (visage rond, ovale, carré, etc.). La mesure biométrique permet de connaître son écart pupillaire, donnée indispensable pour le confort de vision. Happyview leur permet également d’essayer chez eux les lunettes qui leur plaisent. Contre 3 euros, ils se font livrer plusieurs montures à leur domicile, puis les renvoient après avoir choisi la bonne, pour permettre la fabrication et le montage des verres sur celle-ci. Un conseiller opticien est joignable gratuitement par téléphone, par mail ou par fax, pour répondre à toutes les questions. L'internaute reçoit ensuite par courrier, sous 15 jours maximum, ses lunettes et les papiers pour obtenir le remboursement de la Sécurité sociale et de sa complémentaire santé.
lu sur www.ecommercemag.frTous les porteurs de lunettes vous le diront, les verres et les montures, ça coûte cher et c'est très mal remboursé par la Sécurité sociale. Partant de ce constat, le site Happyview.fr est arrivé au début du mois de juin sur le créneau de la vente de lunettes sur Internet avec pour ambition de casser les prix. Le site propose ainsi des « packs » allant de 39 à 139 euros, quand il n'est pas rare de payer entre 200 et 300 euros, voire plus, chez un opticien. « C'est un marché où les prix sont artificiellement gonflés, affirme Marc Adamowicz, cofondateur du site et ancien chef de produit chez Krys.
Le prix moyen d'une paire de lunettes, en France, est de 300 euros, alors que cela coûte 50 euros à fabriquer. » Happyview.fr table aussi sur une interface assez pratique. L'internaute coche une série de critères pour définir la monture qu'il souhaite : forme, couleur, poids, matière, style, vue, soleil. Le site propose en outre un Module de visagisme permettant de soumettre un choix de paires de lunettes adaptées à la morphologie du visage. Ensuite, l'internaute peut les essayer virtuellement. Concrètement, il envoie sa photo à Happyview, ou en choisit une correspondant à son visage sur le site, les lunettes sont alors plaquées sur la photo afin de montrer l'effet rendu. L'essai réel est également possible. Happyview permet aux patients de tester une semaine la paire de lunettes envisagée. Le site la leur envoie par courrier, moyennant 3 euros de frais de port, avec une enveloppe T pour le retour. Les lunettes étant un produit de santé, certaines règles s'imposent. Conscient d'être en terrain un peu flou, le site s'est directement renseigné auprès du ministère de la Santé. Celui-ci rappelle que pour ces produits existent une obligation de conseil, de sécurité ainsi qu'un niveau de compétence des vendeurs validé par des diplômes. Pour satisfaire à ces obligations, Happyview dispose d'un directeur général opticien diplômé.« De plus, un opticien diplômé contrôle chaque lunette avant d'être expédiée au client, ajoute Marc Adamowicz. Notamment, l'opticien utilise un frontofocomètre pour effectuer ce contrôle. C'est un appareil qui permet de vérifier la puissance sphérique et le centrage des verres ophtalmiques. » Quant à l'ordonnance, elle est légalement obligatoire pour tout patient de moins de 16 ans. Happyview la demande pour tout le monde. Les documents sont envoyés au site par téléchargement, à l'aide d'un formulaire avec menus déroulants, par e-mail en fichier joint, par courrier postal ou par fax. Par Arnaud Devillard le 24 juin 2009
Lu sur www.01net.com
Le 24 Juin 2009
Happyview.fr est le premier site marchand à se lancer dans la commercialisation en ligne de lunettes de vue, que la France interdisait encore l'an dernier.
Le site de vente en ligne de lunettes de vue Happyview.fr a ouvert ses portes lundi 25 mai. Il propose des paires de lunettes allant de 39 à 169 euros, contre 300 euros en moyenne chez un opticien traditionnel. Le fondateur du site, Marc Adamovicz, a passé 15 ans chez Krys. Il explique que cet écart de prix ne provient pas des lunettes vendues, qui sont les mêmes que dans les grands réseaux d'opticiens, mais du modèle économique de Happyview.fr, que caractérisent l'absence de réseau de points de vente, des marges réduites et un stock minimal.
Le principal défi de l'e-commerçant est bien sûr de proposer des lunettes adaptées à la morphologie de l'acheteur. Pour cela, Happyview.fr a retenu deux solutions : télécharger une photo pour les essayer virtuellement, ou se faire livrer plusieurs montures afin de les essayer réellement.
Sauf que l'aspect esthétique des lunettes n'est pas le seul à prendre en compte : les opticiens classiques insistent en particulier sur la nécessité de calculer l'écart pupillaire - entre la base du nez et chaque œil - et de bien centrer les verres, puis d'ajuster les lunettes. Des mesures que, sur Internet, le client doit faire lui-même. De plus, une enquête de l'UFC-Que Choisir montrait, l'automne dernier, que seule une livraison sur cinq correspondait aux commandes passées sur les sites de vente de lunettes.
La France, dont le code santé publique interdisait de vendre en ligne des lunettes et des produits d'optique, a dû revoir sa législation après que la Commission européenne le lui a demandé à la rentrée dernière.
Lundi 25 mai 2009, 15h06