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Court métrage cul de bouteille

Cul de bouteille, une histoire de lunettes

7 mai 2012

Sorti en 2010 et rediffusé régulièrement à la télévision, le court métrage Cul de bouteille est un petit bijou d’animation. Si vous en avez un jour l’occasion, regardez-le absolument. Pourquoi ? Explications.

Un court à succès

Présent sur plus de 40 festivals, Cul de bouteille a été primé 25 fois avant que les portes ne se ferment aux pieds des oscars. Un incroyable succès pour ce court métrage de 9 minutes de l’illustrateur et animateur Jean-Claude Rozec. Cette coproduction de Vivement Lundi ! et Blink Productions a été produite en 2010 et est encore diffusée aujourd’hui, comme c’était le cas sur France 3 samedi 21 avril.

 

Synopsis

Court métrage cul de bouteille flou

Comme de nombreux enfants de son âge, Arnaud apprend qu’il doit porter des lunettes. La myopie est annoncée comme un malheur qui s’abat sur son nez, tout comme ces énormes lunettes réduisant ses yeux à de petits points perdus dans l’immensité de ses verres. Sauf qu’Arnaud n’y voit pas mieux. Pas du tout ! Avec ses lunettes, il perd toute la beauté de son monde. Alors, doit-il les garder, se faire appeler « cul de bouteille » et s’ennuyer dans un monde si plat ? Ou les enlever, vivre ses aventures fantastiques, à ses risques et périls ?

 

Notre avis

Court métrage cul de bouteille ophtalmologiste

 

Le narrateur, Dominique Pinon, de sa voix au timbre atypique, nous immerge directement dans ce récit enchanteur, où les adultes retrouveront certainement les monstres de leur enfance. En noir et blanc, le film semble pourtant animé de milles couleurs, celles qui dansent, qui chantent et illuminent nos souvenirs. L’ambiance n’est pas sans rappeler celle de Tim Burton, mais le grain du dessin, des flous, les nuances de gris, font de ce court métrage un petit bijou unique.

 

Une histoire de lunettes, qui nous replonge dans nos cauchemars, nous rappelle la peur d’être montré du doigt, d’être le « binoclard », le « quatre yeux ». Mais finalement, ce n’est pas tant sur cela qu’il faut s’attarder.

 

Arnaud est aussi montré du doigt car il ne veut pas se plier au monde qu’on lui impose, parce qu’il veut vivre dans cet imaginaire bien plus beau que la réalité. Les lunettes ne sont qu’une allégorie de l’enfance qu’on doit laisser derrière soi. Les enfants doivent un jour arrêter de rêver, voir la réalité comme elle est. Mais au fond, même adulte, il nous arrive à tous de retirer nos lunettes, pour nous replonger dans le flou, juste le temps de nous retrouver.

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